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Hi there!

hellowdribbbleSalut toi, ça faisait longtemps dis moi. Plus d’un mois en fait. Pourquoi? Tu vas le savoir dans une seconde, mais d’abord, laisse moi faire ce que j’aurais du faire il y a quelques semaines maintenant. Laisse moi te souhaiter une bonne année, une bonne santé, et tout ce qui va avec.

J’ai commencé cette année en me rendant compte d’une seule chose : j’ai tout ce que je peux vouloir. Tout. Un travail que j’aime, des collègues que j’adore et avec qui je grandis quotidiennement, un toit sur ma tête, à manger dans mon assiette, des amis sur qui je peux compter à chaque instant et une famille pas loin qui veille sur moi. J’ai fini et commencé l’année avec tout ce qui aurait du me rendre heureuse. C’est ce que j’ai cru. Alors forcément, se rendre qu’on a tout ce qu’on a toujours voulu et prendre conscience en même temps que quelque chose manque encore, que malgré tout, on est pas heureux, c’est dur. Vraiment dur.

Après avoir fait le constat donc, que ma vie était plutôt cool, j’ai pensé que j’étais heureuse, et j’ai agis comme tel. J’ai souri, j’ai ri, j’ai jouer à être cette personne que j’aime – heureuse -, mais je dois le reconnaître, c’est épuisant, parce que je ne le suis pas. Et c’est frustrant. Parce que je ne le suis pas, et je voudrais l’être. J’ai toutes les raisons de l’être. Moi qui pensais la connaître, moi qui pensait que je la connaissais assez en tout cas pour savoir quand elle pointait le bout de son nez, c’est avec horreur que je l’ai vu fondre sur moi sans vraiment m’en rendre compte. La dépression est revenue, doucement. Elle a rampé vers moi, entouré ses bras autour de moi, sans que je ne la vois. La voilà donc bien installée, et je suis là, incapable de savoir par où elle est entrée. Alors qu’elle n’avait aucune raison de revenir, puisque comme je l’ai dit, pour la première fois depuis longtemps, j’ai commencé l’année en me disant que j’avais tout ce que je voulais.

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giphyC’est là le pouvoir de la dépression chronique – dont je souffre -, des hauts très hauts et des bas très bas, qui surviennent au détour d’une route plutôt chouette, comme ça, comme par surprise. J’ai mis un petit moment à me rendre compte de ce qu’il se passait, mais maintenant que j’ai repéré cette vieille gargouille, je vais pouvoir m’en occuper. Rien de trop grave pour le moment, je devrais pouvoir la chasser à coup de thérapie au grand air, 4h par jour minimum dehors, incluant des journées entières le week-end,; à Esparon ou sur la Sainte Victoire, un peu de lecture et une reprise du dessin. Et bien sûr, un retour chez mon psy préféré, que j’insulte la plupart du temps en séance et à qui je lance des regard noir avant de m’effondrer. Mais il est habitué, c’est comme ça que la thérapie fonctionne sur moi.

Je vais déjà mieux qu’au début du mois, pas d’inquiétude, mais ça fait longtemps que je ne me suis pas battue contre la maladie, et je suis un rouillée. Ça va revenir comme à chaque fois, mais ça prend toujours un peu de temps. S’avouer qu’on est malade, qu’on a replongé, c’est déjà la moitié du travail, croyez moi.

Je vais donc amorcer un petit retour en douceur sur Instagram, que j’ai délaissé autant que le blog. Je laisse mes partenariat en suspens pour le moment, je ne suis pas vraiment en état pour enchaîner des pages et des pages, mais j’espère retrouver un peu goût à la lecture en me replongeant dans un roman de Gail Carriger, et en découvrant de nouvelles BDs (la seule chose que j’arrive à lire en ce moment).

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Il va donc y avoir un peu de changement sur mes réseaux sociaux, il y en a déjà avec le blog, que j’ai essayé de rendre plus simple, plus clean. J’ai un peu de mal, je n’arrive pas vraiment à ce que je veux, j’y reviendrais donc plus tard. Je vais essayer aussi de faire quelque chose de plus simple sur instagram, on verra se que ça donne.

 

Voilà pour ce long article un peu inhabituel, mais nécessaire. Rien de très joyeux, je m’en excuse, mais ça va finir par revenir. En attendant, je vous souhaite le meilleur!

A bientôt..

Am’

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8 commentaires sur “Hi there!

  1. Je te souhaite un prompt rétablissement ! Ma maman est atteinte de dystémie (dépression chronique elle aussi) alors je que c’est difficile quand ça arrive de nul part. L’important, c’est de s’écouter et prendre encore plus soin de soi ! Bon cheminement 🙂

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