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Chronique n°64 : La destinée des désolations (Arnaud Niklaus)

« Qu’est ce qui ne va pas?
Cette question était venue automatiquement, presque naturellement. Gwen (ou plutôt, les sens de Gwen) sentait que quelque chose clochait aujourd’hui. Le monde qui s’étalait devant ses yeux semblait normal, mais…
Quelque chose a changé. »


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Titre : La Destinée des désolations

Tome n° : 1/?

Auteur : Arnaud Niklaus

Nombre de pages : 77

Date de publication : 15 mais 2018

Prix : 3.34€

Résumé : Dans un futur proche, Casey Alexander parcourt les restes du monde, avec un seul but en tête : trouver un havre de paix. Au cours de son périple, il rencontrera ses futurs alliés… Comme ses futurs ennemis ! En leur compagnie, Casey tentera l’impossible pour survivre et trouver une terre accueillante où vivre…


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Pourquoi avoir lu/acheté ce livre?

L’auteur (que je remercie encore!) m’a contactée pour savoir si je serais intéressée pour recevoir son livre. Le résumé m’a semblé plutôt sympa alors j’ai accepté, j’ai vu que le roman était très court puisque c’est une introduction à la saga à venir, j’avais donc très envie de le découvrir.

Style d’écriture

Il est très fluide et agréable à lire. J’ai beaucoup aimé la manière dont l’auteur fait ses descriptions, c’est très réel et ça rend ce qu’il décrit vrai et facilement imaginable/concevable. On sait que ça peut arriver. J’aime beaucoup.

Histoire et Personnages

L’histoire débute dans ce qui semble être le désert. Des dunes de sable, un soleil accablant, une chaleur à crever. On rencontre Casey, qui marche et spécule. Il essaye de survivre tant bien que mal en cherchant une ville habitée par des gens sains d’esprit. Une étrange folie semble s’être pris des êtres humains. Les dangers se font de plus en plus nombreux et pressants, prenant la forme d’un animal, d’un être humain ou d’un climat instable. Casey devient un poil paranoïaque, ce qui pourrait bien lui sauver la mise dans certains cas.. De son côté, Isabella dirige, là encore, tant bien que mal, la Grande Citée, (citée du nom de Topeko originellement, mais qu’elle a rebaptisée en interdisant à quiconque de prononcer son nom d’origine). Mais la foule gronde et il se pourrait bien qu’elle soit en danger..

EN BREF : Cette chronique est très courte, mais je ne veux pas vous en dire trop, donc je suis obligée de faire de court! En plus, ce premier tome n’est qu’une introduction, nous n’avons pas encore le pourquoi du comment. Mais pour le moment, je peux vous dire que j’ai hâte d’en apprendre plus sur les personnages, mais aussi sur ce qu’il se passe sur cette planète! Comment en est-on arrivé là? A cause de qui? Pourquoi? Et surtout, que ce passera-t-il ensuite? Est-ce que c’est comme ça partout sur Terre? J’ai beaucoup aimé le style d’écriture et je n’hésiterais pas à me jeter sur la suite, qui sera plus longue je l’espère, il me faut des réponses! J’ai hâte d’en apprendre plus et de retrouver le style de l’auteur.

Note : 16/20

C’est un peu compliqué de donner une note à un roman si court. Surtout s’il est introductif. Mais j’ai tout de même mis 16, car les personnages promettent d’être très intéressant, que l’écriture est très sympa, que j’ai passé un agréable moment et que j’ai très très hâte de découvrir la suite!


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Sa colère fut coupée net. En face d’elle se tenait Roland, son fidèle chef de la garde. Il était toujours aussi grand et imposant qu’à l’ordinaire (un bon mètre quatre-vingt-dix au moins!). Ce qui choqua immédiatement la jeune femme, c’est ce qu’elle lisait dans les yeux de son second. D’habitude, un courage prodigieux et une intelligence rare étaient les seules émotions que son regard dégageait. Mais aujourd’hui, c’était bien de la peur qu’il lui évoquait.


– Casey? C’est ça?
– Oui, Gwen, c’est bien moi.
– Depuis combien de temps es-tu seul?
L’homme intelligent qu’il était avait parfaitement compris le sens de cette question. La jeune femme ronde ne lui demandait pas du tout depuis combien de temps il était célibataire (« encore un mot qui a perdu tout son sens par les temps qui courent »). Elle lui demandait simplement comment il avait réussi à avancer seul, dans le monde tel qu’il était actuellement : dur, sauvage, sans repères… Casey baissa la tête, et dit dans un chuchotement :
– Trop longtemps…

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