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Chronique n°55 : Wonder (R.J. Palacio)

Ne jugez pas un livre garçon sur sa couverture son apparence.


wonder


wonderTitre : Wonder

Auteur : R.J. Palacio

Édition : Penguin Book

Nombre de pages : 310

Date de publication : 2013

Prix : 7.99£

Résumé : 

Ne jugez pas un livre garçon sur sa couverture son apparence.

« Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »

Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?


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Pourquoi avoir lu/acheté ce livre?

En grande partie à cause (grâce) à vous tous. Et quand je dis vous tous, je parle de vous, qui avez loué les louanges de ce livre partout sur booksta et wordpress. Et avec raison je suppose. Ce livre est génial. Je voulais absolument voir le film, mais je voulais voir le film avant. Je comptais l’acheter en vf à la fnac, mais ils ne l’avaient pas, c’est en passant dans une petite librairie anglaise que je l’ai trouvé, et j’en suis super contente, je me suis régalée pendant toute la lecture.

Style d’écriture

Le style de l’auteur est agréable, fluide, et en vraiment très accessible. Je l’ai lu rapidement et vraiment sans difficultés. C’est un livre très abordable je trouve, si jamais vous voulez vous lancer dans la lecture en anglais, vous pouvez commencer avec celui-ci.

J’ai adoré la façon dont l’auteur présente l’histoire, les différents points de vue, la chronologie plus ou moins précise (parfois un mois résumé en quelques lignes, parfois une journée qui dure plusieurs pages). Ça permet de faire passer le livre plus vite, tout en ayant conscience de l’année qui se passent pour Auggie, en zoomant sur des passages importants de vie. J’ai adoré.

Histoire et personnages

On rencontre August Pullman, un petit garçon pas comme les autres. Ce sont ses premiers mots pour nous, il n’est pas ordinaire. August ne se décrit pas, il nous dit juste que peu importe la façon dont on l’imagine, il est probablement pire. Ce qui est vraiment horrible. Cette phrase nous met tout de suite dans le bain, et nous montre directement le petit garçon courageux que nous allons suivre.

August est atteint de deux syndromes qui ont provoqué une malformation importante de son visage. En raison de ses nombreuses chirurgies réparatrices et de sa santé fragile, il n’est jamais allé à l’école, c’est sa mère qui lui donnait des cours à la maison. Il a maintenant l’âge d’entrer en « 5th grade » qui correspond pour nous au CM2 je crois. L’année se passe doucement, elle est très dure au début pour August, et vraiment, je suis souvent restée choquée et bouleversée par la cruauté des enfants (mais aussi celle des parents!). Ce n’est déjà pas évident pour les enfants qui sont «  » »normaux » » » alors imaginez pour August. Comme le dit un personnage à un moment, l’univers n’a pas été tendre avec August Pullman. Il finit par se faire quelques amis, dont Jack Will, que j’ai beaucoup aimé, et Summer, que j’ai aussi vraiment appréciée. On découvrira aussi davantage Via, la soeur d’Auggie et son petit ami, Justin, également adorable. En fait, presque tous les personnages de ce roman sont adorables. Et j’ai été vraiment triste de les quitter.

Ce livre m’a fait verser pas mal de larmes, il est vraiment fort et intense, et parfois, tellement dur. Je vous jure, c’est à vomir. Mais on se remet en question. Est-ce que j’aurais fait pareil? Est ce que je suis pareil? Est-ce que j’ai déjà fait ça? Auggie nous parle notamment du « one-two look ». On regarde une première fois son visage, choqué, puis on détourne les yeux, parce que dévisager quelqu’un c’est horrible. Mais on ne peut pas s’empêcher de rejeter un coup d’oeil. Pour voir. Souvent un regard en coin, quand on pense qu’il ne regarde pas. J’ai été vraiment en colère contre ça, mais après, je me suis dit que je devais probablement faire pareil. Ce roman fait prendre conscience je trouve, de tous ces petits gestes qui nous paraissent si discrets. Oh bien sûr, on a déjà conscience que ce n’est pas bien. Pourquoi se cacherait-on sinon? Mais ce livre nous fait prendre conscience de la souffrance qu’occasionnent ces petits gestes je trouve.

EN BREF : Un roman fort, beau et dur sur un sujet sensible peu traité. Ce roman est nécessaire et à mettre absolument entre les mains de tous, des plus petits aux plus grands. C’est juste l’histoire d’un petit garçon qui a perdu à la loterie, et qui porte tous les jours sur ses épaules le point de cette malchance génétique. Il est important, et permet une prise de conscience qui est, même si on le pense, loin d’être acquise en réalité. Une grande claque qui fait du bien, qui remet les idées en place. Parce qu’Auggie est comme tout le monde. Il est juste mal tombé. Parce qu’Auggie, ça aurait pu être nous. Ce roman nous montre aussi que si les enfants sont réputés pour être cruels, les parents sont pires. Les enfants ont au moins l’excuse du manque de connaissances, de tact, d’expériences, ce qui n’est pas le cas des adultes qui ont parfaitement conscience (dans ce cas-ci) du mal causé.

Note : /20

Scénario : 5/5

Personnages : 5/5

Plume de l’auteur : 5/5

Ressenti : 5/5


wonder


« So, what are some really important things? »
WHO WE ARE.


Then Jack whispered:  » Are you always going to look this way, August? I mean, can’t you get plastic surgery or something? » I smiled and pointed to my face.
« Hello? This is after plastic surgery! » Jack clapped his hand over his forehead and started laughing hysterically. « Dude, you should sue your doctor! » he answered between giggles.


The universe was not kind to Auggie Pullman.


Sometimes, you don’t have do mean to hurt someone to hurt someone.


If every single person in this room made it a rule that wherever you are, whenever you can, you will try to act a little kinder than necessary – the word really would be a better place.


I think there should be a rule that everyone in the world should get a standing ovation at least once in their life because we all overcometh the word.

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3 commentaires sur “Chronique n°55 : Wonder (R.J. Palacio)

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